St-Augustin

Saint-Augustin de Desmaures
Fichier:Saint-Augustine church 2.jpg
Ajouter une légende

   Il arrive à Québec en 1666, à bord du navire le Saint-Jean-Baptiste. Il apparaît pour la première fois dans nos documents au recensement de 1667, alors qu'il traville comme domestique du sieur Charles Aubert De La Chesnaye. C'était un engagement pris en France pour une période ferme à la suite qu'il pourrait s'établir comme colon, obtenir une terre et la défricher.
Le 16 octobre 1668, on le demande comme témoin dans une cause opposant les sieurs Morin, Payeur et Dubuc. Au terme de sa période d'emploi comme domestique chez le sieur De La Chesnaye, il devient éligible pour obtenir une concession dans la seigneurie de Desmaures et s'établit à la Rivière-aux-Roches, qui est près des limites de Neuville actuel. Le 29 juin 1671, dans un contrat notarié, Louis Sédillot lui loue une vache à lait pour deux ans. Il est convoqué à maintes reprises à la Prévôté de Québec, mais ne s'y présente pas la majorité du temps. Le 7 juillet 1671, Émard Tinon le fait comparaître et obtient qu'il fasse réparation d'honneur. Dans une autre cause,il promet d'ensemencer la terre de Moïse Petit à la Rivière-des-Roches. Il s'engage en compagnie de François Dupuis, le 20 novembre suivant, à abattre et nettoyer neuf arpents de bois sur la terre du sieur François Chavigny de La Chevrotière .
   Le 27 mars 1674, toujours avec François Dupuis, il s'engage par un contrat, à fournir seize milles bardeaux au taillandier Pierre Normand. Le 8 avril 1675, comme il n'a pas encore réalisé le travail promis au sieur De La Chevrotière, il doit comparaître à la Prévôté. On le condamne à respecter son contrat dans les plus brefs délais. Mais il n'a pas encore terminé la confection des bardeaux pour le sieur Normand quand il se rend compte qu'il aurait pu charger plus de deux fois le prix. Il se présente devant le Conseil Souverain, le lundi 12 août 1675, pour faire annuler ce contrat Pour son malheur,on le déboute de sa demande et il doit réaliser son marché au prix convenu. Le 14 octobre suivant, il achète de Cybard Couraud la terre voisine de la sienne, pour le prix de 180 livres, qu'il promet de rembourser au moyen d'une barrique d'anguilles par année, d'une valeur de 25 livres.
   Le 12 mars 1680, Jacques Lemarié le fait comparaître à la Prévôté pour l'obliger à aller faire moudre son grain au moulin de la seigneurie. Au recensement de 1681, il possède neuf arpentsde terre en valeur. Il achète d'Etienne Gilbert, le 24 juin 1692, la terre de trois arpents de front par trente arpents de profondeur, voisine de la sienne dans la seigneurie de Maure, au coût de 35 livres, dont il obtient quittance le lendemain. Il décèdera à l'Hôtel-Dieu de Québec, le 9 novembre 1696.
   Ce sont les traces laissées par Louis Doré dans les document du temps des notaires Chamballon, Duquette, Becquet et cités par de nombreux auteurs.

La première terre de Louis Doré est à Saint-Augustin de Desmaures, sur le chemin du Roi, près des limites de Neuville. Il est rumeur qu'elle appartient encore à des Doré. Ce que j'aimerais confirmer. J'ai vu aussi près des lieux ou comme voisin le nom de Gingras sur la boite a lettres. Je me suis rappellé que Charlotte Gingras a marié mon ancetre, un des premirs Louis et son frère Joseph Doré a marié sa soeur Marie Josephte Gingras. Dans les premères Générations, les Doré ont marié 7 filles Gingras dans ma base de données. J'y ai vu aussi toujous des noms de familles familiers de ma base de données de mon programme de généalogie. Les Matte, les premiers dans Neuville sont encore présents sur les lieux. Ces trois familles étaient parentes dès la deuxième génération.


Emplacement probable de la terre de Louis Doré


Vue vers le fleuve

La terre des Doré est située sur le bord du fleuve. Elle est encore cultivée. Dans les années vers 1700, ces champs étaient le gagne pain des ancêtres. Les voisins aussi étaient des ancêtes, les Gingras. Les premiers Doré et les premiers Gingras se sont mélangés. Les maisons ne sont pas des maisons ancestrales et sont situées sur la route à environ 1000 pieds du fleuve sur un lieu plus élevé qui devrait éviter les zones innondables. L'endroit est encore aujourd'hui à un moins un mille du village de Saint-Augustin de Desmaures.

Mariage de Louis Doré

 Fils de Pierre Doré et d'Hilaire Fergé, de Vivier-Jusseau, il contracte un mariag notarié chez le notaire Duquet, le samedi 9 août 1670, avec Jeanne Dufossé, fille de feu Vincent Dufossé et de Noëlle Desnoyers, de la paroisse Saint-Léger d'Évreux en Normandie. Le mariage religeux se fera à Québec, le lundi premier septembre 1670. De leur union naissent six enfants.

J'ai été très décu de Saint-Augustin de Desmaures. Plus rien d'historique, tout est modernisé, plastifié, en PBS ou en aluminium . Les portes de l'église étaient fermées, dans le cimitière, aucune vieile pierre et le village a été renové pour ressembler à Mississauga en Ontario. J'ai quand même vu un bout de rue quelconque appellé Croissant Louis Doré et sur lequel on venait d'y batir quelques condominium modernes grisâtres. Cela vaut pas la peine de dépenser du gaz pour aller dans le village, mais ce serait interessant de voir la ferme originale qui est la deuxième ou troisième des limtes ouest de la munipalité vers Neuville.